Les Décodeurs Atlantic

Tous les jours avec Franck Mathiau, Les Décodeurs Atlantic mettent l’actualité en perspective. Info commentée, points de vues éclairés, confrontation d’idées. Economie, politique, société, sport et culture…
Franck Mathiau
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Replays
00H44m
Dirham digital : le Maroc peut-il sortir de sa dépendance au cash ?
Au Maroc, le paiement numérique progresse, mais le cash reste roi. La circulation des billets et des pièces a dépassé les 500 milliards de dirhams en 2025, tandis que la carte bancaire sert encore largement à retirer de l'argent plutôt qu'à régler ses achats. C'est dans ce contexte que Bank Al-Maghrib publie deux documents de travail consacrés à la monnaie digitale de banque centrale, ou dirham digital. Les expérimentations menées avec des institutions internationales confirment sa faisabilité technique, sans qu'aucune décision d'émission ni aucun calendrier de lancement ne soient arrêtés. Alors, cette nouvelle forme de monnaie peut-elle changer les habitudes de paiement, réduire le poids du cash et moderniser l'économie, ou risque-t-elle de rester une innovation sans véritable demande ?
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Quelle voiture pour quelles mobilités ?
À l'occasion du Mondial de l'Auto, une question se pose à tous les automobilistes : quelle voiture choisir aujourd'hui, et pour quels usages ? Diesel, essence, hybride ou électrique, citadine compacte ou SUV familial : l'offre n'a jamais été aussi diversifiée, ni le choix aussi compliqué. Entre le prix à l'achat, le coût de l'énergie, l'autonomie, la recharge et les contraintes environnementales, les critères de décision évoluent. Mais faut-il vraiment changer de motorisation, voire de véhicule, ou surtout repenser nos habitudes de déplacement ? Car derrière la révolution automobile, c'est toute notre conception de la mobilité qui est en train de changer.
Affaire Manchester City : les règles financières sont-elles les mêmes pour tous ?
C'est un séisme pour le football anglais : Manchester City a été reconnu coupable, fin septembre, de graves violations des règles financières de la Premier League, après une enquête qui aura duré plusieurs années. Les faits remontent à la période 2009-2018 et portent notamment sur des contrats commerciaux jugés fictifs, des comptes inexacts et le dépassement des limites de dépenses autorisées. Le club, propriété d'investisseurs d'Abou Dhabi depuis 2008, conteste les conclusions de la commission et a fait appel le 1er octobre. Les sanctions éventuelles restent à déterminer, avec des conséquences qui pourraient aller d'une lourde amende à un retrait de points, voire une exclusion du championnat. Au-delà du sort de Manchester City, c'est toute la question de l'équité financière et de la crédibilité de la Premier League qui est désormais posée.
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 15 oct. 2026
00H44m
Diplomatie marocaine : le temps de la réciprocité
Le Maroc veut redéfinir les règles de ses partenariats internationaux. Dans son discours du 9 octobre devant le Parlement, Mohammed VI affirme que le Royaume a consolidé sa position sur la scène internationale, mais qu’il est en droit d’attendre de ses partenaires la même fiabilité que celle dont il fait preuve. Le Roi vise notamment la coopération migratoire avec l’Espagne, dont il estime le modèle actuel arrivé à ses limites. Il annonce une nouvelle vision stratégique fondée sur le codéveloppement, la compétitivité économique et la stabilité régionale. Derrière ce message, une question : le Maroc cherche-t-il à faire évoluer ses relations extérieures d’une logique de coopération vers un véritable rapport de réciprocité ?
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Marché pétrolier : Trump peut-il faire baisser les prix sans renforcer Moscou ?
Donald Trump choisit le gasoil plutôt que les sanctions : le 9 octobre, le président américain annonce un accord avec Vladimir Poutine pour remettre plusieurs millions de tonnes de carburant russe sur les marchés. Objectif affiché : faire baisser les prix de l'énergie aux États-Unis, à quelques semaines des élections de mi-mandat. Mais cette décision pourrait aussi redonner de l'oxygène financier au Kremlin, alors que la guerre en Ukraine se poursuit. À Washington, des élus dénoncent un cadeau à Moscou ; en Europe, les responsables politiques redoutent une fracture du front occidental. Ce rapprochement énergétique peut-il réellement alléger la facture des automobilistes sans renforcer la position de Vladimir Poutine dans la guerre ?
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Andy Burnham peut-il faire machine arrière sur le Brexit ?
Dix ans après le référendum sur le Brexit, le Royaume-Uni pourrait-il faire machine arrière ? Andy Burnham, le Premier ministre britannique, estime désormais que la sortie de l'Union européenne a fait plus de mal que de bien et refuse d'exclure une future réadhésion. En cause : les difficultés économiques, les barrières commerciales et le risque de voir l'industrie britannique marginalisée par une Europe qui se protège davantage. Mais si une majorité de Britanniques souhaite aujourd'hui un rapprochement avec Bruxelles, le retour dans l'Union européenne est loin de faire consensus. Le Brexit est-il devenu un échec politique que Londres veut enfin reconnaître, ou Burnham prend-il le risque de rouvrir une fracture qui a profondément divisé le pays ?
Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
mer. 14 oct. 2026
00H42m
Jeunesse et emploi : le discours royal fixe les objectifs
Dans son discours du 9 octobre devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé le cap de la nouvelle législature : accélérer la transformation économique du Maroc et placer la jeunesse au cœur des politiques publiques. Le Souverain a appelé à renforcer la souveraineté du Royaume dans des secteurs stratégiques, à encourager l’investissement et à donner davantage de responsabilités au secteur privé. Il a également insisté sur l’éducation, la qualification et l’insertion économique des jeunes, dans un pays où le chômage et l’exclusion du marché du travail restent des défis majeurs. Deux priorités qui sont étroitement liées : sans croissance créatrice d’emplois, difficile de répondre aux attentes de la jeunesse ; sans compétences et sans perspectives pour les jeunes, difficile de construire une économie plus compétitive. 
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Pouvoir d’achat, retraites, salaires : Voilà ce qui attend le nouveau gouvernement dès son arrivée
Le prochain gouvernement marocain n’aura guère de période de grâce sur le front social. L’Union marocaine du travail, l’UMT, réclame déjà des hausses générales de salaires et de pensions, un allègement de l’impôt sur le revenu et des mesures pour freiner la hausse des prix. Certaines de ses revendications rejoignent les engagements électoraux du PAM notamment sur la fiscalité des salaires et les retraites. Mais entre les promesses, les contraintes budgétaires et les réformes nécessaires, la marge de manœuvre du futur exécutif reste à préciser. Le pouvoir d’achat sera-t-il le premier grand test du nouveau gouvernement, et comment transformer ces engagements en mesures concrètes pour les salariés et les retraités ?

Invités : Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation et Mohamed Douyeb, journaliste et communicant
mar. 13 oct. 2026
00H44m
Nouvelle législature : le Parlement face à ses responsabilités
La nouvelle législature s'ouvre au Maroc dans un contexte politique particulier, quelques semaines après les élections du 23 septembre et alors que les discussions pour former le gouvernement se poursuivent. Le 9 octobre, devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé les grandes priorités du nouveau mandat : souveraineté économique, emploi des jeunes, justice sociale et réduction des disparités territoriales. 
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Jeunesse et secteur privé : qui ouvre la porte du premier emploi ?
Dans son discours du 9 octobre devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé une priorité claire à la nouvelle législature : placer la jeunesse au cœur des politiques publiques, en associant éducation, qualification et insertion économique.

Invités: Raja Bensaoud, Juriste en droit des Affaires et du Numérique et Hicham El Bayed, docteur en relations économiques internationales, docteur en management des territoires, conférencier, modérateur et chroniqueur radio et télé
lun. 12 oct. 2026
00H46m
Majorité, opposition : le nouveau rapport de forces au Parlement
Aujourd'hui, le Parlement marocain fait sa rentrée pour une nouvelle législature, la 12ème mais dans une situation assez inédite : le nouveau gouvernement n’est pas encore constitué et les négociations pour former la majorité se poursuivent.
Dans cette Chambre des représentants profondément recomposée, le PAM arrive en tête, tandis que le PJD fait son retour en force et que l’Alliance de la gauche annonce clairement une opposition assumée.
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Maroc-Espagne : après les élections du 29 novembre prochain, faut-il craindre un changement de cap ?
Les manifestations de lycéens en France : la colère au rendez-vous
Hausse du prix des carburants au Maroc et dans le monde, y’a t-il une solution miracle ?

Invités: Mohamed Réda EL ATTAR‏, expert éducation et Amal Benbrahim, Professeure des relations internationales à la Faculté des sciences juridiques et politiques Ibn Tofaïl à Kénitra
ven. 09 oct. 2026
00H46m
Climat des affaires : le Maroc attire, mais peut-il encore mieux convaincre ?
Le Maroc attire les investisseurs étrangers, et les chiffres sont là pour le confirmer : les flux nets d’IDE ont bondi de près de 59 % à fin juillet 2026. Mais le dernier diagnostic du Département d’État américain invite à regarder derrière ces chiffres. Washington salue les infrastructures, la stabilité et les écosystèmes industriels marocains, tout en pointant des obstacles persistants : lourdeurs administratives, accès au foncier, lenteur réglementaire, corruption et manque de visibilité dans certaines procédures.
 Autrement dit, le problème du Maroc n’est peut-être plus seulement d’attirer les capitaux, mais de faire en sorte que les projets se concrétisent vite, qu’ils créent davantage d’emplois et qu’ils s’inscrivent durablement dans l’économie.
Alors, où en est réellement le climat des affaires au Maroc?
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Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 
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Le Gouvernement El Mansouri sans le RNI ? L’USFP et le PPS Ok, le MP négocie.
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 08 oct. 2026
00H44m
Trois après le 7 octobre, la paix est-elle encore possible ?
- Maroc-Espagne : après Sánchez, tout peut-il changer ?
- Sahara : le rapport Guterres 2026 acte le basculement
mer. 07 oct. 2026
00H44m
Première partie : Elections / Gouvernement / Dernières actualités
Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental ?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc ? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 

Invités: Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation et Youssef El Hammal, Directeur Général de DRH.ma et stagiaires.ma
mar. 06 oct. 2026
00H45m
Coalition : le PAM va- t-il tourner la page du RNI ?
Les élections sont terminées, mais le véritable marchandage politique commence maintenant. Après les Conseils nationaux du PAM, du RNI, de l’Istiqlal et du Mouvement populaire, les positions commencent à se préciser, sans qu’aucune coalition ne soit encore officiellement arrêtée. Le RNI veut participer au prochain gouvernement, mais au PAM, des voix réclament clairement qu’il reste à l’écart. Dans le même temps, l’Istiqlal se retrouve en position de force et pose déjà ses conditions. Alors, à quoi pourrait ressembler le prochain gouvernement de Fatima Ezzahra El Mansouri ?
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Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental ?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc ? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 

Invités: Mohamed Douyeb, journaliste et communicant et et Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques
lun. 05 oct. 2026
00H45m
Coalition : qui va gouverner avec le PAM ?
Deux jours après le début des consultations, une première question domine déjà la formation du prochain gouvernement : quelle majorité autour de Fatima Ezzahra El Mansouri ? Le PAM est arrivé en tête avec 97 sièges, mais il est loin des 198 députés nécessaires pour disposer de la majorité absolue à la Chambre des représentants.
Le RNI et l’Istiqlal ont été les premiers reçus, mais les deux formations doivent encore consulter leurs instances avant de se prononcer sur une participation au gouvernement.
Au-delà du nombre de sièges, se pose donc une deuxième question : sur quel programme cette future majorité va-t-elle s’entendre, alors que les promesses de campagne portent sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation, l’eau et les grands investissements de 2030 ? Alors, quelle coalition pour quelle majorité, et surtout quel programme pour quel gouvernement ?
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Éducation : qu'a vraiment changé le gouvernement depuis 2021 ?
Depuis 2021, l’éducation est présentée comme l’un des grands chantiers de transformation du Maroc, avec une ambition affichée : améliorer les apprentissages, réduire le décrochage scolaire et restaurer la confiance dans l’école publique.
La feuille de route 2022-2026 a notamment lancé les écoles pionnières, accéléré la généralisation du préscolaire et engagé une réforme profonde du métier d’enseignant, avec un nouveau statut, des recrutements et une revalorisation salariale.
Invités: Mohamed Réda EL ATTAR‏, expert éducation et Salaheddine Nabigha, expert éducation et DG de Glory Edition
ven. 02 oct. 2026
00H45m
Une femme à la tête du gouvernement : quel message pour le Maroc ?
 C’est une page nouvelle qui s’ouvre dans la vie politique marocaine : Fatima Ezzahra El Mansouri vient d’être nommée cheffe du gouvernement par sa majesté le Roi Mohammed VI, quatre jours seulement après la victoire du PAM aux élections législatives.
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Guerres, IA, climat : l’ONU peut-elle encore régler les problèmes du monde ?
C’est le grand rendez-vous diplomatique de la rentrée : pendant une semaine, les dirigeants du monde entier se sont retrouvés à New York pour la 81ème Assemblée générale des Nations unies, avec un ordre du jour dominé par les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine, mais aussi par l’intelligence artificielle, le climat et la réforme du multilatéralisme. Le thème de cette session était « Rétablir la confiance, gérer les transformations : des Nations Unies au service de tous », alors que l’ONU est confrontée à des divisions de plus en plus fortes entre les grandes puissances. Donald Trump a défendu à New York sa stratégie de confrontation avec l’Iran, tandis que Gaza, la solution à deux États et la guerre en Ukraine ont occupé une grande partie des débats.
Alors, qu’est-ce qu’il faut retenir de cette semaine diplomatique à New York et que dit-elle de l’état actuel des relations internationales ?
mer. 30 sept. 2026
00H44m
350 milliards, 1 million d'emplois : Le programme du PAM passe au banc d'essai des Décodeurs
Le programme du PAM passe aujourd’hui au « banc d’essai » des Décodeurs.
Arrivé en tête des élections législatives avec 97 sièges, le parti propose pour les cinq prochaines années un programme articulé autour de cinq grands pactes, consacrés au pouvoir d’achat, à la jeunesse, à la citoyenneté, à la souveraineté stratégique et à la croissance et à l'emploi.
Alors, que valent ces cinq pactes lorsqu’on les confronte aux chiffres, aux contraintes économiques et à la réalité du Maroc ?
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Après les élections, quelle coalition pour quel programme ?
Le PAM est arrivé en tête des législatives avec 97 sièges, mais il lui faut maintenant construire une majorité parlementaire et une coalition gouvernementale. Son programme, chiffré à 350 milliards de dirhams sur cinq ans, promet notamment un million d’emplois, une hausse du soutien social, une retraite minimale à 3.000 dirhams et une réforme de l’impôt sur le revenu. Et surtout, sur quels sujets une future majorité pourrait-elle construire un véritable contrat de gouvernement ?

Invités: Saïd Youssef, Professeur à l’Université Hassan 2 de Casablanca, expert consultant international membre de l’Ordre Mondial des Experts Internationaux (OMEI) et Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation.
mar. 29 sept. 2026