En Iran, plus de 50.000 personnes ont été arrêtées par les autorités d'après une ONG internationale de défense des droits humains. Le vaste mouvement de contestation, qui a éclaté fin décembre, et culminé les 8 et 9 janvier dernier, semble avoir été écrasé. Et au volet diplomatique, des avancées sont notables, au regard des déclarations de hauts dirigeants américains et iraniens. Que faut-il en déduire ? Questions posée à notre invité, Amrani Boukhobza, professeur de droit public.
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Le sujet abordé à présent nous renvoie à l'image que donne un pays vers l'extérieur. Les spécialistes appellent cela le "Soft power". Un concept généralement défini comme étant la "capacité d’une nation à influencer les préférences et les comportements par l’attraction ou la persuasion plutôt que par la coercition". Ce qui inclut des moyens comme la culture, les affaires ou la diplomatie, en lieu et place de sanctions économiques et de la persuasion militaire. Sujet de la chronique Monde de ce Mardi avec Jawad Kerdoudi, Pdt. de l'IMRI, Institut marocain des relations internationales.