Le casse-tête de la surpopulation carcérale et de l'application des peines alternatives
Une conférence internationale a traité de cette thématique ce matin à Rabat. Son application fait l'objet de suivi et d'évaluation assure le Procureur général du Roi près la Cour de Cassation. Hassan Daki appelle les magistrats à contribuer à la mise en œuvre de la loi publiée au Bulletin officiel du 22 août dernier, et ce, conformément à leur professionnalisme et à leur engagement à accomplir leur devoir constitutionnel. Le Maroc a opté pour cette solution des peines alternatives pour lutter contre la surpopulation carcérale. Le phénomène avait atteint ces dernières années des proportions alarmantes. Actuellement, les quelque 70 établissements pénitentiaires que compte le Royaume reçoivent plus de 100.000 détenus. Nous sommes avec AbdelIlah el-Khadri, Pdt. du Centre marocain des droits de l'Homme. Avec nous aussi, Mouhçin Benzakour, psycho-sociologue.
Hammadi Chaib
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